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« Moi, j’aime l’amour, et c’est tout », mantra du nouvel album d’Emma Solal, annonce la couleur. L’album « L’amour, et c’est tout », qui fait suite à « Robes du soir » sorti en 2012 et à « Messages Personnels » (relecture du répertoire de Françoise Hardy aux couleurs jazz) sorti en 2016, annonce un tournant dans la discographie d’Emma. Après les peines de cœur jazzy, place à l’amour pop, aux sentiments électro et aux voyages italo disco.

Emma Solal est un caméléon pop, option jeune femme pas toujours rangée. Une allure de ne pas y toucher héritée de son passé d’économiste, mais un sourire franc d’égérie latine, héritière d’une Italie qui aurait toujours la vie douce. Au-delà des chiffres, les lettres et les mots, ceux des songwriters qu’elle a inspirés et qui ont créé pour elle l’écrin pop atmosphérique de son nouvel album.

On retrouve les fidèles Pierre Faa et Eric Chemouny, rejoints par Jérémie Kisling, Une Femme Mariée, Grégory Gabriel et Nicolas Vidal pour tailler sur mesure les douze chansons qui composent ce nouvel opus. L’album, produit par Aube et Nicolas Vidal, embrasse des influences que l’on pensait irréconciliables. On imagine Françoise Hardy chez Cassius, Lio chez Daft Punk, ou encore Barbara chez Moroder. Une modernité sonore pour conter d’une voix mélancolique et légère la chronique d’une femme amoureuse (Un avant, un après, Monica Vitti), légèrement égocentrique (L’amour de moi), dévouée à son homme (La femme d’une star) ou bien encore teintée d’interdits (Baisers illicites). Le tout se déroulant dans la chaleur d’une plage italienne (Is Arutas), comme pour prolonger la douceur d’un été sans fin en Sardaigne. Ou Au bar de l'hôtel, symbôle de la dolce vita à la parisienne.